Economie

Plus de croissance c'est être dépendant de la dette, c'est changer le climat, et c'est augmenter les prix des matières premières, comme le pétrole.

 

La crise monétaire de 2008 n'a sensiblement peu servi de leçon, surtout pour les instituions bancaires. Le mécanisme est toujours le même. Acheter plus, le moins cher, gagner plus, spéculer...L'Europe a pris beaucoup de retard pour réglementer les banques et la France a peu agit. Nous pouvons peu nous réjouir de la prise d'initiative de séparation des banques de dépôt de et d'investissement. Toutefois la crise a du bon. Elle a permis de faire émerger de nombres initiatives populaires, comme l'économie de partage. C'est dans cette direction qu'il faut se tourner pour une économie plus humaine. Laissons la jeunesse développer des nouveaux modèles économiques.

Concernant le travail, nous sommes pris entre deux feux. Soit nous libéralisons le travail en assouplissant les contrats, nous renforçons les règles pour protéger au mieux les travailleurs. Si, les salariés sont d'avantage exposés au licenciement, qu'adviendra t-il de leur avenir et de leur projets de vie ? Soit on accepte d’abandonner nos richesses matériels au profit du travail précaire, soit on donne une chance aux citoyens de croître vers une vie meilleure et équilibrée. Mon cœur va dans ce sens là, c'est-à-dire s'ouvrir aux consciences et voir en face les souffrances des gens. Collectivement, nous devons protéger les citoyens en leur offrant les outils nécessaires à la construction d'une vie et à sa sauvegarde.

 

 

 

Modifier la loi Travail :

Au lieu d'assouplir les contrats, et licencier plus facilement, il faut renforcer les entreprises pour qu'elles puissent garantir l'emploi sur la durée, même en période de faible activité. Je suis contre les accords d'entreprises statuant le temps de travail favorisant les inégalités salariales et favorisant le dumping social.

 

 

Il faut créer un fond spécial de solidarité, où toutes les entreprises cotiseraient, ce qui permettrait d'aider celles-ci en difficultés, c'est-à-dire, aider à l'investissement et à la sauvegarde de l'emploi. Les entreprises qui font du profit doivent faire preuve de solidarité envers celles en difficultés.

 

Alléger la fiscalité des entreprises. Basculer la fiscalité sur le revenu et le travail vers les activités carbonées, le pétrole, les matières premières. Défiscalisation des entreprises relevant de l'environnement, d'activités durables, humaines, sociales et de proximité (proposition de Nicolas Hulot).

 

Nous devons encourager l'innovation, la monté vers le haut de gamme et garantir la fiabilité de nos produits. Interdire l'obsolescence programmée, c'est renforcer la confiance des marques aux consommateurs, en leur mettant à disposition, non plus un renouvellement de produit tous les deux ans, mais des produits dérivées complémentaires (service, accompagnement, réparation...).

 

Les banques doivent se réengager dans le financement des projets. Elles doivent pleinement jouer son rôle. L'Etat doit servir de garantie si les projets n'arrivent pas à leurs termes.

 

Nous devons imposer une taxation sur les transactions financières.

 

Sauvegarder les 35 heures comme nombre d'heure légal pour préserver la qualité de vie des actifs. C'est instauré un cercle vertueux, car cela laisse place à la consommation de loisirs, créateurs d'emplois (culture, animation, sport, tourisme...).

 

Faire des grandes entreprises responsables et morales en limitant l'écart de salaire à une échelle de 1 à 5 maximum.

 

Durcir les pénalités pour les retards de paiements, causes de nombreux redressements judiciaires faute de défaut de  trésorerie.

 

Obliger les entreprises en liquidation judiciaire à proposer un plan de reprise avant tout licenciement.

 

Instaurer un salaire universel "de subsistance" (proposition d'EELV) pour en finir avec la précarité. Loin d'être un outil d'assistanat, cela permettrait aux nombreuses personnes n'ayant pas de salaire de subsister décemment, le temps de construire leur projet de vie. En contre partie, nous supprimons le RSA.

 

Inscrire dans la constitution le droit de travail comme un droit universel et non voir le travail comme un devoir.

 

Si toutes les règles précédentes sont en vigueur, on créé un contrat de travail unique, s'appuyant le le contrat à durée indéterminé (CDI).

 

Instaurer des règles plus strictes, voir interdire aux multinationales de distribuer les dividendes aux actionnaires avant d'investir dans l'entreprise pour la sauvegarde de l'emploi et l'investissement matériel.

 

Développer la "Sharing Economy", l'économie de partage. Pour cela il faut mettre en place des assises nationales de l'économie de partage, afin de redéfinir la fiscalité, les assurances, la planification urbaine... (exemple avec les hôteliers et les logements privés locatifs pour touriste). C'est une façon de consommer plus durablement.

 

Encourager entrepreneuriat en généralisant les résidences d'entreprises sur tout le territoire, comme la fait la Région Auvergne, ce qui permet aux porteurs de projet de tester leur activité, sans obligation de résultat.

 

Réformer Pôle Emploi sur le plan numérique en demandant aux starts up d'étudier de nouveaux algorithmes pour une recherche efficace.

 

Encourager les entreprises à adopter le modèle dit "d'entreprises libérées", imposer ce schéma dans la fonction publique, afin d’éradiquer les souffrances des salariés et en finir avec le poids de la hiérarchie. Cela permet à tout salarié de participer au développement de l'entreprise et d’être décisionnaire.

 

Il faut sensibiliser les gens à consommer le plus localement possible, en favorisant les circuits courts pour maintenir une économie de proximité, et encourager la création de monnaies locales, pour éviter toutes spéculations et développer le commerce local.

 

Encourager une consommation soutenable et raisonnable. Lutter contre le consumérisme excessif. Ne pas succomber aux tentations mercantiles permet de protéger notre planète et les hommes qui travaillent pour nos biens matériels. Je propose ainsi d'appliquer une taxation sur les produits alimentaires issus de l'industrie, qui nuisent à la bonne santé de chacun.

 

Interdire d'avantage l'ouverture le dimanche des commerces pour favoriser les loisirs, les activités de plein air, le sport et la culture.

 

 

Faire des économies :

S’opposer à la suppression des fonctionnaires de l'éducation nationale, la santé et la justice. Mais, supprimer les doublons dans les administrations et ré organiser la gestion de travail dans la fonction publique.

 

Interdire la privatisation de la fonction publique qui pourraient mettre en péril la qualités des services au détriment de la rentabilité économique.